Un budget à la pelle ? Ce sont les meilleurs repas bon marché de Paris, des kebabs tueurs aux déjeuners de grandes brasseries

L’un des plus grands mythes sur les sorties à Paris est qu’il faut dépenser beaucoup pour bien manger. Même la cuisine française classique repose sur des bases brillantes : des ingrédients de saison, des produits de bonne qualité et les mêmes menus servis jour après jour.

Si vous savez où chercher, il est encore tout à fait possible de trouver de grands déjeuners de brasserie pour environ 15 €, et un jambon-beurre d’une qualité exceptionnelle pour un peu plus de 5 €. (Soyons honnêtes, y a-t-il quelque chose de plus attrayant qu’une baguette fraîche nappée de beurre salé – même si vous trouvez ensuite des miettes dans des endroits inattendus).

Certains de nos derniers coups de cœur montrent à quel point la scène culinaire de la ville est en train de changer, tant dans les bars à vin qui échangent rillettes ou planches contre pizzette que dans une gamme croissante de restaurants et d’épiceries fines fidèles à la source, qui servent tout, de la cuisine israélienne à la cuisine du Sichuan, sans aucun attrait pour les palais européens.

Les meilleurs restaurants bon marché de Paris

La Résidence (contrôle au sol)

Quel est le problème ? Vous ne pouvez pas vous tromper avec les commerçants de rue de Ground Control. Mais si vous voulez soutenir une cuisine avec une mission, dirigez-vous vers La Résidence. Ce projet, mené en collaboration avec le Festival de l’alimentation pour les réfugiés, soutenu par le HCR, présente une liste de chefs réfugiés en rotation, ce qui leur donne une plate-forme pour se faire connaître à Paris et partager la cuisine de leur pays.

Miznon

Quel est le contexte ? Évitez les files d’attente dans la rue des Rosiers et rendez-vous au canal Saint-Martin pour vous faire préparer des falafels à l’avant-poste de Miznon, à l’est. Leur chou-fleur tout cuit (6,50 euros) est l’objet d’une légende parisienne. Le service est simple, et vous faites la queue pour commander, mais il y a toujours une ambiance de plaisir.

Bouillon Julien

Quel est le contexte ? Le Bouillon Julien gagne des points non seulement parce qu’il est le seul bouillon où l’on peut réserver une table, mais aussi pour son magnifique intérieur Art Nouveau vert mer. Oubliez la gastronomie : c’est là que tout le monde se rend pour dîner en milieu de semaine. Un confit de canard et un verre de rouge vous coûteront moins de 15 euros, et vous aurez envie de vous asseoir sous les murs en miroir et les panneaux de verre décorés de fleurs.

CheZaline

Quel est le contexte ? Toutes les baguettes ne sont pas créées égales. Malgré sa petite taille, la sandwicherie CheZaline, qui n’est ouverte qu’à l’heure du déjeuner et en milieu de semaine, est vénérée plus que toute autre. Ses baguettes sont simplement servies dans des paniers en plastique colorés, ou vous pouvez en obtenir une emballée dans du papier à emporter. Il n’y a pas d’histoires ici, juste des ingrédients de première qualité.

Deux Fois Plus de Piment

Quel est le contexte ? Ce petit mais puissant restaurant sichuanais est le seul endroit où les Parisiens affamés d’épices peuvent venir effrayer leurs papilles gustatives pour les soumettre. Sirotez une bière, commandez autant de plats que possible et choisissez la température que vous osez atteindre sur l’échelle de 0,5/5 à 5/5.

Chez Alain Miam Miam

Quel est le contexte ? Lorsqu’un étal de marché attire près de 50 000 adeptes des médias sociaux et fait naître un restaurant de briques et de mortier au coin de la rue, vous savez que vous êtes sur une bonne piste. Alain est l’un des premiers vendeurs de nourriture de rue du Marché des Enfants Rouges; et son fan club réclame à cor et à cri ses galettes et sandwiches garnis de salades, faits presque exclusivement d’ingrédients biologiques.

La Cantine Bretonne

Quel est le contexte ? Idéalement située pour le dîner après une promenade autour du Bassin de la Villette, La Cantine Bretonne vaut bien la peine d’être emmenée sur les bords du 19ème siècle. Ce que les crêperies du centre de Paris, trop fréquentées, manquent de style contemporain, ce restaurant lumineux, moderne et spacieux le compense largement. Mieux encore, les galettes commencent à moins de 10 euros.

Café du Coin

Quel est le contexte ? Très peu de lieux qui prétendent être de véritables restaurants de quartier livrent réellement du lever au coucher du soleil. Le Café du Coin est différent. Il faut se présenter à 8 heures du matin pour prendre un expresso au bar avec les gens qui travaillent; commander le superbe menu du midi ou s’installer pour une heure d’apéro qui dure jusque tard dans la nuit. Vous pouvez découvrir les meilleurs bars de paris en cliquant sur ce lien.

Urfa Dürüm

Quel est le contexte ? Les sandwiches kurdes d’Urfa Dürüm sont servis dans un des rares quartiers véritablement multiculturels de Paris. La pâte du dürüm est faite à la main pratiquement sur place; et la viande est grillée sur le grill quelques instants avant d’être servie. Les jours ensoleillés, il y a de la place pour se percher dehors.

L’Alsacien

Quel est le contexte ? Pourquoi aller chercher une pizza napolitaine à Paris quand on peut avoir une flammekueche ? Cette spécialité alsacienne fait tout de même tic-tac avec sa pâte fine; et croustillante et ses garnitures plus élaborées. Un buzzer vous avertit de venir chercher les commandes à la cuisine lorsqu’elles sont prêtes. Les Flammekueches commencent à 10 €; et vous pouvez vous procurer une excellente bouteille de Riesling biodynamique pour 25 €.

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